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Formaliser les enjeux de la concertation.
L’évidence de la concertation est parfois si forte que l’on oublie
d’en poser les enjeux et les objectifs. Il est pourtant
indispensable de le faire de manière précise et transparente.
Nous proposons sur ce volet un accompagnement ad-hoc très en
amont de la démarche.
Assurer
la diversité des participants.
Dans la mesure où les démarches de concertation peuvent peser sur
la décision publique, il y a un impératif démocratique à ce que les
participants traduisent la diversité des attentes et des points de
vue.
Si on laisse les choses se faire naturellement, le risque est de
voir certaines catégories de population préempter le débat et
l’espace de concertation. Il faut donc être parfois « plus
volontariste » lors de la constitution des ateliers
participatifs.
Nous proposons des méthodes de « recrutement »
garantissant la diversité des participants que cela soit d’un point
de vue social (sexe, âge, csp, zone de résidence…) ou
comportemental.
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Former,
informer et mettre à niveau les participants.
Du point de vue des experts ou des élus, la parole ou les
propositions des habitants sont souvent inaudibles ou inutiles
parce qu’elles s’expriment en dehors des contraintes techniques ou
financières.
Pour rendre cette parole audible, il faut l’inscrire dans le
domaine des possibles techniques et financiers, ce qui nécessite de
former et d’informer les participants et parfois d’engager un
travail de collaboration plus étroit entre experts et
habitants.
Nous proposons sur ce point des méthodes inspirées des
expériences NIP (Noyaux d'Intervention Participative).
Savoir finir
la concertation
Le succès de la concertation est souvent suspendu à la réussite de
sa clôture. C’est le temps de mise en partage, de l’ouverture sur
l’avenir, de la reconnaissance du travail effectué et de son
utilité.
Il y nécessairement une dimension symbolique à travailler pour
réussir cette ultime étape.
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